| Les Derniers Millésimes en
Bourgogne |
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1999,
2000,
2001,
2002,
2003,
2004,
2005,
2006,
2007,
2008
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1999 |
Année exceptionnelle (rendement 35hl/ha). C’est
sans doute
la meilleure année de la décennie. La couleur est
foncée, les arômes intenses, les tanins souples et
harmonieux. Une longue garde est assurée. |
2000 |
Très bonne année (rendement 40 hl/ha). La
couleur, la
structure, la beauté du fruit, la complexité, la
souplesse et l’équilibre sont au rendez-vous.
Savoir l’attendre sera une privation couronnée de
bonheur.
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2001 |
Très bonne année (rendement 39 hl/ha).
Millésime
tout en finesse et en élégance. Le bouquet est
complexe,
fruité et épicé, les tanins soyeux et
harmonieux.
On peut déjà commencer à le boire,
cependant son
avenir est prometteur.
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2002
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Année
exceptionnelle (rendement 38 hl/ha). Très proche de 2000 par
sa
couleur foncée et son fruité intense, sa
structure est
puissante et harmonieuse. Plaisir assuré dans trois
à
quatre ans, de longue garde.
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2003 |
Année exceptionnelle un peu atypique (rendement 25 hl/ha).
En
raison de la petite récolte, de la belle
maturité, la
couleur est foncée et les arômes très
concentrés et complexes avec des notes
d’épices. La
richesse alcoolique naturelle et les tanins bien présents
promettent une belle harmonie. Ce sera certainement un vin de longue
garde qu’il faudra savoir attendre.
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| 2004 |
Très bonne année
(rendement 38
hl/ha). Pour ceux qui ont su réagir à temps au
mildiou et
à l’oïdium, qui ont
maîtrisé les
rendements, qui ont attendu de vendanger, le résultat est
excellent. Belle couleur, fruité intense, tanins soyeux et
bonne
structure. Un bon millésime de garde.
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| 2005 |
Superbe année (rendement 39
hl/ha). Elle a
bénéficié de conditions climatiques
très
favorables. La maturité du raisin était parfaite
ainsi
que son état sanitaire. La récolte a
été
modeste au Doamaine (39 hl/ha). Les vins sont très
colorés, fruité, complexes, structurés
et
harmonieux, très prometteurs.
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| 2006 |
Très bonne année (rendement 40 hl/ha). Les
vendanges ont débuté le 22
septembre et se sont déroulées dans d'excellentes
conditions. Le fruit
est intense, la structure est assez ferme mais
élégante, avec un bel
équilibre entre la richesse et l'acidité.
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| 2007 |
Superbe année (rendement 39
hl/ha). Les vendanges ont débuté le 3 septembre.
Comme pour toutes les années précoces, la
maturité était au rendez-vous. Les vins sont
très foncés et développent des
arômes de fruits noirs sur des notes
épicées. La bouche est ronde et
structurée, très proche des 2005.
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| 2008 |
Devrait donner une excellente
année pour ceux qui ont attendu pour vendanger ! (le 28
septembre au Domaine des Varoilles). Rendement 38 hl/ha. La
fermentation a été longue, les couleurs sont
soutenues, les tanins présents mais assez souples et
l'acidité est bonne. Les vins devraient être
comparables à l'excellente année 2006. |
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Depuis 1995 les conditions climatiques (la nature) ont
été très favorables en Bourgogne et
particulièrement en Côte de Nuits. Tous les
millésimes sont dans l’ensemble de très
bonne
qualité. Bien entendu des différences importantes
existent d’un Domaine à l’autre en
fonction du
travail qui est fait à la vigne (maîtrise des
rendements,
maturité du raisin, âge de la vigne, etc.) et des
techniques de vinification (triage, macération,
contrôle
des températures, choix des barriques, durée de
l’élevage, mise en bouteille sans filtration,
stockage).
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| Le Mariage des
mets et des vins |
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Les vins du Domaine des
Varoilles, des compagnons incontournables de la haute gastronomie
Certains parlent de mariages entre vins et mets…
D’autres, moins cérémonieux, moins
définitifs aussi, évoquent les accordailles,
voire les
alliances entres mets et vins. Si la dégustation,
c’est un
peu dévoiler l’intimité du vin, le bon
goût
des rapports entre vins et mets, c’est l’art de
prendre le
temps d’un plaisir, la liberté du choix du
meilleur moment
d’accorder une disponibilité du corps et de
l’esprit
à la nourriture et à la boisson choisies qui,
à ce
moment précis, doivent combler et émerveiller.
C’est dans l’esprit de
convivialité que la cuisine s’est
transformée au
fil des dernières décennies pour aller plus loin
que la
simple nourriture vitale et devenir ainsi, lorsque le convive en
ressent le besoin, la nourriture-plaisir conjuguée
à
l’art gastronomique, à l’art de vivre,
tout
simplement !
De la même manière, la “purée
de
septembre” est passée, depuis fort longtemps, de
la simple
boisson au statut fort complexe de vin-plaisir-culture. Et cela va bien
plus loin que la seule satisfaction épicurienne ou
hédoniste. Il y a, en effet, dans le bonheur de recevoir et
d’être reçu, celui
d’échanger, de
rencontrer, d’apprendre et de communiquer. C’est
à
tout cela que nous convie, en particulier, les mariages vins-mets et
fromages. Un mariage réussi dans ce domaine doit tenir
compte
d’un certain rapport de force entre mets et vins tout en
recherchant l’équilibre entre le liquide et le
solide.
L’objectif premier est de ne pas opposer les impressions
ressenties, mais au contraire, de mettre en valeur, en toute
réciprocité, de chacune des parties mises en
cause.
L’harmonie doit se faire sur trois plans :
intensité,
qualité et enfin nature des sensations. C’est le
choix dit
horizontal.
Mais il existe aussi le choix vertical.
C’est le défi de choisir les bouteilles idoines en
tenant
compte des plats se succédant au cours d’un
même
repas. On a également coutume d’affirmer que le
vin que
l’on boit ne doit pas faire regretter le
précédent.
Cela revient à dire qu’il faut respecter une
certaine
gradation des goûts, de saveurs et de finesse, de
l’apéritif aux entrées, des
entrées aux
plats de résistance, et ainsi de suite jusqu’aux
fromages,
puis aux desserts.
Afin de profiter au maximum de toute la complexité, de la
finesse et de l’équilibre des vins du Domaine des
Varoilles, nous vous conseillons de les servir entre 16 et 17 °
C.
Un passage en carafe d’une heure pour des vins de moins de 10
ans
et de 30 minutes pour des vins plus âgés ne fera
que
développer les arômes.
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conseils vins-mets-frommages |
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